Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

NON aux herbicides, OUI à l'eau bouillante

Publié le par Françoise Andersen

Étant du genre "écolo" (et fière de l'être, même si cela me vaut en France pas mal de sourires condescendants et moqueurs), je n'ai jamais utilisé d'herbicides. Mais j'en avais assez d'essayer de supprimer, à la main, les pissenlits et leurs racines. D'autant plus que c'était un travail de Sisyphe: pour la plupart ils repoussaient. 

Cela aurait été plus efficace si je m'étais lancée dans l'élevage de lapins en liberté dans le jardin, mais mon mari n'aurait certainement pas apprécié.

NON aux herbicides, OUI à l'eau bouillante

Donc quand j'ai lu l'an dernier, sur le Net, qu'on pouvait s'en débarrasser, sans effort, en versant dessus de l'eau bouillante (surtout si elle a servi à la cuisson de pâtes ou de pommes de terre) je suis passée immédiatement à l'action, même si j'étais très sceptique. J'ai utilisé ma nouvelle acquisition: une bouilloire lumineuse digne d'une discothèque. Des petites ampoules changent de couleur : cela commence par le violet et finit par le rouge, en passant par le vert, le bleu et le jaune.

NON aux herbicides, OUI à l'eau bouillanteNON aux herbicides, OUI à l'eau bouillante

J'ai fait un test au milieu de la petite terrasse, celle où l'écureuil vient manger tous les matins vers 9 heures, pendant que nous prenons notre petit déjeuner et que je peux le photographier à loisir. 

NON aux herbicides, OUI à l'eau bouillante

J'ai procédé scientifiquement, en faisant une étude comparative ;)  Je n'ai versé de l'eau bouillante que sur ceux du milieu,  épargnant les pissenlits qui étaient autour. Le lendemain les feuilles de pissenlits du milieu avaient très mauvaise mine: elles étaient flasques et noircies. Mais peut-être qu'elles allaient retrouver toute leur vigueur à notre retour, au printemps ? 

Nous avons peu après, comme tous les ans, quitté notre petite maison de vacances danoise pour rejoindre la France et l'appartement de Thonon. En arrivant cette année, je n'ai d'abord rien remarqué. Il y avait des pissenlits autour de la terrasse et ce n'est qu'au bout de quelques secondes que je me suis aperçue qu'il n'y en avait pas un seul au milieu.   

Cela avait marché !

Alors descendons dans la rue avec banderoles et pancartes en scandant     ;)

NON aux herbicides, OUI à l'eau bouillante

La Nature nous en sera reconnaissante.

Partager cet article

Repost 0

Retour "au pays"

Publié le par Françoise Andersen

Si j'ai mis "au pays" entre parenthèses, c'est parce qu'en fait je ne sais plus vraiment quel est "mon pays". Mon pays c'était la France depuis ma naissance en 1938 jusqu'à mon mariage au Danemark en 1960. Cela a été ainsi pendant plusieurs années:  à Copenhague, j'avais la nostalgie de "mon pays". Mais en revenant vivre en Haute-Savoie, de 2000 à 2017, je me suis aperçue que j'avais idéalisé la France et que j'avais continué à la voir tel qu'elle était quand je l'avais quittée en 1960. Je me suis aussi  rendu compte à quel point j'étais devenue danoise. 

Mais j'appréhendais de devoir conduire seule pendant 1200 km, étant donné que mon mari ne conduit plus. Pendant plusieurs années nous avions fait des allées venues entre la France et le Danemark, mais en utilisant l'auto-train allemand. Cela  nous permettait, pendant 800 km, de Lörrach (près de Bâle) à Hambourg, de dormir dans un wagon-lit avec la voiture sur une plateforme. Mais cette ligne avait été supprimée en novembre 2016.

Voyage de retour, octobre 2016 Des employés sont en train de détacher notre vieille Xsara

Voyage de retour, octobre 2016 Des employés sont en train de détacher notre vieille Xsara

Nous avons donc décidé de considérer ce voyage comme des petites vacances et de faire autant d'étapes que nécessaire. Nous n'étions pas pressés et finirions bien un jour par arriver !

Nous devions traverser la Suisse et donc la Gruyère. Non il ne s'agit pas d'une faute de frappe. Je parle de la région et non pas du fromage ! Comme quoi une seule lettre peut tout changer. Ainsi j'aime LES lapins, mais pas LE lapin  :)

Lors de nos précédents voyages, nous faisions toujours une halte au restoroute de Gruyére. Il y a une vue magnifique sur le lac et j'aimais photographier les vaches en papier mâché multicolores sur la pelouse, devant le restaurant. Chaque année il y en avait de nouvelles.

 

Pour voir d'autres vaches, cliquez sur le lien ci-dessous et ensuite sur les petits ronds en bas
Pour voir d'autres vaches, cliquez sur le lien ci-dessous et ensuite sur les petits ronds en bas

Pour voir d'autres vaches, cliquez sur le lien ci-dessous et ensuite sur les petits ronds en bas

A droite du restaurant, il y avait des chambres et je m'étais souvent dit que ce serait agréable de passer une nuit dans une de celles du rez-de-chaussée, qui donnaient directement sur la pelouse

Retour "au pays"

Mais c'était resté à l'état de projet et ce voyage, en petites étapes, était une occasion rêvée de le réaliser. Avant de quitter Thonon, nous avons donc réservé une chambre, en précisant que mon mari avait des difficultés pour monter et  descendre les escaliers et que nous voulions donc une chambre au rez-de-chaussée. En arrivant à la réception j'ai voulu savoir si cette condition avait été remplie. Mais la dame m'a dit que malheureusement il fallait descendre un étage pour accéder à notre chambre. Mais si mon mari voulait éviter l'escalier, elle pouvait nous proposer la chambre au-dessus.

Il s'en est suivi un dialogue assez surréaliste entre la réceptionniste, qui voulait me persuader de prendre la chambre au-dessus " pour éviter les escaliers "  ???  et moi qui voulais ma chambre avec terrasse.  Je n'y comprenais rien. Le mystère s'est élucidé quand j'ai compris que les bâtiments étaient construits  sur une pente, sur 3 niveaux.

Retour "au pays"

Pour avoir accès à la chambre donnant sur la pelouse, il fallait entrer au niveau supérieur à l'arrière du bâtiment et ensuite descendre un étage vers le plancher des vaches  :) -  si je puis dire -  que j'avais considéré comme le rez-de-chaussée du motel.

Finalement mon mari a préféré descendre l'escalier et nous avons gardé la chambre réservée au niveau de la pelouse

Retour "au pays"

Le lendemain matin au petit- déjeuner il y avait du Gruyère, suisse bien entendu. Du restaurant nous avions une jolie vue sur le lac et les montagnes.

Retour "au pays"
Retour "au pays"

Il y a une chose que je ne comprends pas: ce gruyère est AOP, alors comment se fait-il qu'il y ait du "Gruyère français". On n'a pas le droit d'utiliser l'appellation "champagne" pour des vins ne provenant pas de cette région. Alors pourquoi les Suisses ne protègent-ils pas leur fromage de la même façon ? Bizarre...

Nous avons apprécié notre séjour, mais nous avions seulement fait 87 km. J'étais très fatiguée à cause du déménagement, et je ne savais pas combien de kilomètres je pourrais faire le lendemain. Il était donc impossible de réserver une chambre pour la deuxième étape. 

En fait j'ai allègrement avalé 370 km, mais la fatigue m'est tombée dessus tout d'un coup, alors que nous étions à quelques kilomètres de Bruchsal, où je savais qu'il y avait une station service et un hôtel. J'ai donc demandé à mon mari de bien regarder les panneaux pour ne pas rater la sortie de Bruchsal. Malgré les deux longues pauses en cours de route, je me sentais vraiment épuisée et incapable de faire ne serait-ce que quelques kilomètre de plus. Mais toujours aucun panneau annononçant Bruchsal. Alors quand j'ai vu, au dernier moment, une sortie, je l'ai prise en me disant que si je continuais dans cet état, nous risquions d'avoir un accident. J'ai dit à mon mari: "Il vaut mieux passer la nuit sur ce parking, plutôt que de risquer de la passer en soins intensifs dans un hôpital". Je sais, il faut toujours que je dramatise. Mais nous avons eu la bonne surprise de découvrir que nous étions en fait  sur l'aire de repos Bruchsal. Je suppose que les panneaux avaient été cachés par des camions roulant sur la file de droite. Quelle joie de pouvoir dormir dans un bon lit, alors que j'étais prête à dormir dans la voiture ! En plus l'hôtel était un peu éloigné de l'autoroute et la fenêtre de la chambre, qui était parfaitement insonorisée, donnait sur une pelouse et un petit bois.

 

Retour "au pays"

Étant donné que nous avions pu faire 300 km, nous pourrions faire pareil le lendemain et j'ai cherché sur Internet notre nouvelle destination, pour faire une réservation. Quand j'ai vu Göttingen sur la carte, j'ai eu automatiquement dans la tête la chanson de Barbara, et c'est Göttingen que j'ai choisi. Le problème c'est que j'ai eu cet air dans la tête pendant je ne sais combien de temps. 

A Göttingen, depuis notre chambre, décorée de façon originale, nous avions pratiquement la même vue que la veille sur une pelouse et des arbres. J'ai vite installé mon ordinateur dans le coin salon pour envoyer un mail collectif avec des photos aux parents et amis.

Retour "au pays"
Retour "au pays"Retour "au pays"

Sur une aire de repos, peu avant d'arriver au ferry, nous avons rencontré un joyeux groupe de jeunes Allemandes portant toutes une couronne de fleurs. Comme je suis très curieuse, je me suis adressée à elles et elles m'ont dit qu'elles fêtaient l'enterrement de la vie de jeune fille d'une amie. Celle-ci, en blanc, semblait attendre un heureux événement.

Retour "au pays"

Notre prochaine nuit, nous allions enfin la passer chez nous, au Danemark. Ce voyage que je craignais tant s'était en fait très bien passé. Je me suis rappelé, avec un sourire, la réaction d'une vieille voisine, quand elle avait appris que nous allions quitter définitivement Thonon: "Ah,  vous retournez mourir au Danemark !". Non, chère Madame, nous sommes revenus VIVRE au Danemark

Retour "au pays"

Partager cet article

Repost 0

Changer de vie à 78 ans

Publié le par Françoise Andersen

Alors qu'il aurait peut-être été plus raisonnable d'acheter une concession au cimetière de Thonon  ;)  nous venons d'acheter une petite maison au Danemark, pour retourner y vivre après 40 ans de vie commune à Copenhague et 16 ans en France.

Nous avions déjà commencé à prospecter il y a un an, après notre retour en France. Cela devenait trop difficile pour mon mari de descendre et surtout de monter les 3 étages sans ascenseur. Et puis nous avions choisi, en 2000, de nous installer à Thonon parce que nous faisions de magnifiques randonnées en montagne. Mais au fil des ans, celles-ci avaient été remplacées par de courtes promenade au bord du lac. Quitte à habiter en montagne sans en avoir les avantages, autant se promener au  bord de la Baltique et respirer un air beaucoup plus sain. En effet l'air de la Haute-Savoie autrefois si pur est maintenant pollué. 

J'ai beaucoup souffert de la pollution l'hiver dernier, à cause du phénomène d'inversion.

Changer de vie à 78 ans

>> Dans ce cas précis, on observe alors une masse d'air froid piégée sous une masse d'air chaud. Les substances polluantes s'accumulent sous cette couche qui forme une sorte de "couvercle" empêchant les polluants de se disperser. Il n'y a alors plus de brassage vertical. << Source : http://www.qualitaircorse.org/air-corse/qualite-air.php?menu=18

Un autre élément décisif a été la suppression du train auto-couchettes allemand qui nous permetttait de dormir dans le train pendant 800 km ( de Lörrach près de Bâle jusqu'à Hambourg) pendant que la voiture faisait le trajet sur une plate-forme. Cette solution (déficitaire pour les chemins de fer allemands depuis quelques années) n'existera plus à partir de l'an prochain. La perspective pour moi  (mon mari ne conduit plus) de devoir conduire pendant 1200 km, même en passant une (ou plusieurs) nuit(s) à l'hôtel en cours de route était rédhibitoire.

Nous allons donc cesser de jouer les oiseaux migrateurs entre la France et le Danemark et nous sédentariser à Rødby, petite ville de l'Ile de Lolland (2111 habitants au recensement de 2016), à 7 km de notre vieille maison de vacances, où nous ne pouvons pas vivre toute l'année.

Nous avons eu la chance de trouver la perle rare: une petite maison jumelée  dans laquelle j'attends avec impatience d'emménager après avoir vendu le F2 de Thonon et réglé toutes les formalités liées à notre départ de France.

Changer de vie à 78 ans

Elle se trouve à la limite entre Rødby et la campagne, dans une petite impasse, face à des champs.

Changer de vie à 78 ans

On voit de la verdure à la fois depuis les fenêtres de la cuisine et depuis le séjour, qui donne par une porte-fenêtre sur un tout petit jardin.

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

Un rouge-gorge pas farouche est venu me souhaiter la bienvenue et il a même essayé de m'aider à tondre la pelouse.

Changer de vie à 78 ans

Au bout de l'impasse, il y a un sentier qui mène à des espaces verts et à ce que j'appelle la "mare aux canards", qui n'est qu'à environ 200 m de la maison. En fait autrefois c'était le centre du village et on y trouvait, comme dans tous les villages danois, un petit étang artificiel. Les pompiers y puisaient l'eau en cas d'incendie et le bétail venait s'y abreuver. Maintenant il est très prisé par les canards et les grenouilles. 

Mon mari, qui ne veut pas entendre parler d'un déambulateur utilise ce qui a été il y a 1/4 de siècle la poussette de notre petite fille. Je l'ai lestée de deux petites dalles de ciment pour qu'elle ne bascule pas. Quand on a un mari très têtu, il faut faire preuve d'imagination.

A droite il y a  quelques villas. Devant l'une d'elles on pouvait acheter, cet été, des tomates ou des oignons en déposant 5 couronnes (= 75 centimes d'euros) dans le petit cochon-tirelire. Pour 1,5 kg de pommes de terre nouvelles,  c'était 1,5 euro..

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

On pouvait aussi acheter des oeufs. Oui je sais, sur la photo c'est un coq, mais il a un harem de 14 poules.

Changer de vie à 78 ans

Devant la mare, sous le saule pleureur, il y a une table en bois et des bancs où l'on peut se reposer et pourquoi pas, y emmener un pique-nique.

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

De là on peut emprunter un autre sentier qui est un raccourci pour aller au centre. Mais il est revêtu de gravillons et nous avons préféré, le jour où nous avons voulu essayer d'aller au centre à pied, prendre l'impasse qui mène à Vestergade  (la rue de l'Ouest). Ça me va comme nom, car j'ai toujours été un peu à l'Ouest  :)

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

En longeant les vieilles petites maisons typiquement danoises, on arrive jusqu'à la rue principale, après être passé devant l'église. Les piétons y ont la priorité et la vitesse est limitée à 30 km/h. 

Changer de vie à 78 ans

En face de la boulangerie et du traiteur, c'est la place avec son coin repos et son coin parking.

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

Quand nous sommes arrivés dans la région en 2000, cette rue était très animée. Mais depuis à cause de la crise, beaucoup de magasins ont fermé.

Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans
Changer de vie à 78 ans

Publié dans AU JOUR LE JOUR

Partager cet article

Repost 0

Un volubilis intrusif

Publié le par Françoise Andersen

En juin, j'avais semé, à différents endroits du jardin, des graines de volubilis. Elles avaient donné beaucoup de feuilles, qui avaient même envahi certains de mes lobélias. Une seule fois, j'avais eu le plairsir, un beau matin. de découvrir une magnifique fleur. En revanche les feuilles, en forme de coeur, étaient très décoratives.

Un volubilis intrusif
Un volubilis intrusif

Je pensais que d'autres suivraient, mais tous les petits boutons avaient avorté.

Mais il y a quelques jours, des boutons sont apparus et se sont mis à grossir à l'intérieur d'un autre lobélia qui vivait ses derniers instants, après avoir battu des records de longévité. Avant-hier j'ai eu l'heureuse surprise de découvrir deux fleurs, qui ont malheureusement fané dans la journée. Mais ce matin, j'ai à nouveau deux fleurs et une multitude de petits boutons.

Un volubilis intrusifUn volubilis intrusif

Tous mes autres volubilis ne font que des feuilles. Il y a en tout cas un endroit où j'ai peu de chance d'avoir des fleurs, c'est à l'intérieur de la cabane à outils. Attendez, je vous explique.

Il y a une quinzaine de jours je me suis aperçue qu'une branche de volubilis s'était introduite entre la porte fermée et le chambranle car, au fil des ans, il s'était formé un petit interstice. C'est vraiment incroyable que la plante l'ait repéré.

Un volubilis intrusif
Un volubilis intrusif

Après être ainsi entré par effraction dans la cabane à outils, le volubilis s'est enroulé autour d'un fil électrique, le long duquel il monte chaque jour un peu plus haut. Il a fait des feuilles et je me demande s'il va aussi faire des boutons et, qui sait, des fleurs ?

Un volubilis intrusif
Un volubilis intrusif

À suivre..

Publié dans LA FLORE

Partager cet article

Repost 0

Chambre d'hôte pour mésanges

Publié le par Françoise Andersen

L'histoire a en fait commencé, il y a une quarantaine d'années, un jour où une amie s'apprêtait à emporter à la déchetterie un photophore en céramique de type oriental. Elle n'en voulait plus, car le vent s'engouffrait dans les ouvertures et éteignait la bougie. Spécialiste des sauvetages en tout genre, je l'ai bien sûr récupéré illico et l'ai utilisé comme mangeoire pour les petits oiseaux, à la grande joie des mésanges du jardin.

Chambre d'hôte pour mésanges

Très vite un écureuil est venu leur voler les graines de tournesol que j'y déposais chaque jour.

J'ai alors déplacé la mangeoire, pensant naïvement la mettre hors de portée de l'écureuil, qui ne pourrait plus s'installer confortablement devant pour manger. Mais il en fallait plus pour le décourager.

Chambre d'hôte pour mésanges

J'ai alors suspendu la mangeoire que j'avais peinte entre temps en blanc et bleu. Notre maison est blanche avec des boiseries bleues et j'étais dans ma période où tout devait être blanc et bleu. En voyant les précédentes photos, je regrette cette manie que j'avais à l'époque. Surtout que maintenant la peinture s'écaille et qu'en plus mon travail avait été bâclé, comme vous pouvez le constater sur cette photo que je viens de prendre.

Chambre d'hôte pour mésanges

Il y a quelques jours nous étions en train de dîner, un peu après le coucher du soleil, quand j'ai vu qu'il y avait quelque chose à l'intérieur de la mangeoire. C'était une mésange qui semblait dormir. Voulant savoir si les mésanges avaient l'habitude de trouver des abris nocturnes, j'ai fait une recherche sur Google avec les mots clés "mésange" "abri nocturne" "coucher du soleil" et j'ai trouvé un reportage passionnant. Avant d'y faire son nid, une mésange avait utilisé un nichoir comme abri pour y passer la nuit.

"Le nichoir est adopté au moins en tant qu'abri nocturne. Tous les soirs à l'heure où le soleil se couche, notre mésange y retourne pour n'en sortir que le lendemain matin. Elle passe la nuit seule, le plumage en boule pour s'isoler au mieux des températures hivernales."

Puisque d'autres mésanges utilisent des nichoirs comme abri, pourquoi pas une mangeoire ? Mais celle-ci est trop petite pour qu'elle puisse ensuite en faire un nid,

Chaque soir la mésange arrive au moment où le soleil se couche. Elle semble nous observer pendant quelques minutes et puis elle se couche en biais et s'endort. 

 
Chambre d'hôte pour mésanges

Quand je me lève le matin, elle est déjà repartie.

Mais quelle angoisse, chaque soir, quand elle a du retard. Je me demande s'il ne lui est rien arrivé. Bref je me fais un sang d'encre jusqu'à son retour. Mon mari se moque de moi et je le comprends !

Je trouve que cet abri est très inconfortable, alors j'ai envie de lui acheter un nichoir où elle sera plus à l'abri et où elle pourra ensuite fonder une famille. Mais elle va peut-être préférer sa mangeoire ?

A suivre...

Partager cet article

Repost 0

Mon ordinateur portable a le torticolis

Publié le par Françoise Andersen

Ou bien peut-être qu'il se prend soudain pour une tablette ? Le fait est qu'il a subitement, hier soir, effectué une rotation vers la gauche bien indépendante de ma volonté.

Quoique ....  je dois quand même  bien avoir une part de responsabilité. J'étais en train de faire un "copier/coller" et j'ai appuyé sur Ctrl + C (enfin j'ai CRU appuyer sur Ctrl C) et l'écran a basculé immédiatement vers la gauche.

Les lecteurs les plus avisés vont penser: "Mais comment fait-elle alors pour écrire normalement ? ". C'est que j'ai la chance que mon vieux Toshiba de 2004 qui marche sur Wndows Vista fonctionne encore quoique très lentement. En plus la souris intégrée ne marche plus et j'ai dû ressortir une souris datant des années 80, qui marche quand elle en a envie.

Grâce à cette "antiquité", je peux vous montrer des photos de l'ordinateur acheté l'été dernier. D'abord à l'horizontale puis à la verticale. En plus de présenter un certain danger, et même un danger certain, cette position ne me permet pas d'une part de voir tout l'écran en même temps et d'autre part ce n'est guère pratique pour taper sur le clavier

Mon ordinateur portable a le torticolisMon ordinateur portable a le torticolis

 

Est-ce que quelqu'un peut m'aider ?

 

Au secours !

 

 

Publié dans AU JOUR LE JOUR

Partager cet article

Repost 0

J'ai un âge mental d'environ 5 ans :)

Publié le par Françoise Andersen

Je viens de prendre une photo du parterre de fleurs qui entoure la terrasse. Un nouveau pavot est en fleur, un autre en bouton et le troisième est en train de faire des graines. Je n'ai pas pu résister à la tentation ...  ;)

J'ai un âge mental d'environ 5 ans  :)
J'ai un âge mental d'environ 5 ans  :)

Publié dans LA FLORE

Partager cet article

Repost 0

Bulletin météo du 23 juin 2016

Publié le par Françoise Andersen

Je pensais que, par un juste retour des choses, maintenant que l'été était enfin arrivé en France, nous allions avoir plutôt froid au Danemark, après le temps magnifique (à quelques exceptions près), qu'on a eu depuis notre arrivée le 13 mai.  Mais non, il a fallu sortir la rallonge électrique et le ventilateur pour pouvoir supporter de lire sur la terrasse. Je relis avec autant de plaisir que la première fois "La promesse de l'aube" de Romain Gary.

Bulletin météo du 23 juin 2016

J'ai pris la photo vers 15 h, mais ça a encore monté un peu après. A 21 h on avait encore 25

Bulletin météo du 23 juin 2016

Et demain ce sera pareil. mais ça finira peut-être par un gros orage. Ce n'est pas sûr. Aujourd'hui il est passé à côté, on l'a juste entendu gronder au loin. Nous sommes juste sur le "1" de 31, au sud de l'île de Lolland, où il fait en général plus beau et plus chaud que dans le reste de l'île.

À Copenhague, ils n'ont eu que 29 !

Bulletin météo du 23 juin 2016

Publié dans AU JOUR LE JOUR

Partager cet article

Repost 0

Sauvetages

Publié le par Françoise Andersen

Cette histoire a déjà été publiée sur mon autre blog en décembre 2013 et, avant cela, sur ce site. J'y ai repensé après avoir écrit mon article sur la récupération.

J'aime bien sauver des vieilles choses destinées à être jetées et leur donner une seconde vie. Cela demande souvent beaucoup de temps et de travail, car il faut parfois non seulement nettoyer et astiquer, mais gratter la rouille, poncer, peindre, etc. Mais j'adore ces "sauvetages". Cela me fait mal au coeur de voir tout ce dont les gens se débarrassent. Même s'ils ne veulent pas se donner la peine de réparer les vieux objets, ils pourraient au moins les offrir à des associations caritatives. Quel gâchis, surtout au Danemark, qui est un pays riche ! Dans les déchetteries, on voit parfois, par exemple, des fauteuils en cuir, destinés à être incénérés. Ils ont été jetés uniquement parce que le cuir était un tout petit peu usé à certains endroits. Il aurait pourtant suffi d'un simple coup de téléphone à la Croix rouge ou aux chiffonniers d'Emmaüs, pour que des gens démunis en profitent. Cela aurait aussi réduit un peu la pollution de l'air. Heureusement il y a maintenant une prise de conscience collective dans beaucoup de pays et des efforts sont faits dans le domaine de la récupération.

Un des mes "recyclages" dont je suis très fière est celui d'un landau de poupée que des gens avaient déposé devant chez eux, sur le bord du trottoir, avec d'autres déchets encombrants que les éboueurs devaient venir ramasser le lendemain. Je regrette de ne pas l'avoir photographié dans l'état où il était quand je l'ai trouvé. Heureusement, j'ai un ami qui, comme moi, aime rénover les objets. Il est en train de remettre à neuf un modèle qui a aussi une cinquantaine d'années et que j'ai pu photographier. Avant d'être rénové, il était presque identique au "mien", qui était dans un état aussi lamentable

Sauvetages

Je me souviens encore de l'immense joie que j'ai éprouvée ce jour-là en rapportant mon "trésor" à la maison, sous le regard résigné de mon mari. Celui-ci avait fini par marcher à quelques pas derrière moi, pour que les gens ne voient pas qu'il était avec cette folle qui traînait derrière elle cette épave. Il est pourtant habitué à mes accès de "folie douce", mais il trouvait cette fois-ci que j'exagérais. Mais j'ai plus d'imagination que lui et je me représentais ce landau une fois débarrassé de la rouille, repeint et avec une nouvelle capote. Je comptais arracher les lambeaux de toile cirée, ne garder que les arceaux et refaire la capote avec du tissu. J'allais bien entendu utiliser du tissu récupéré dans des vieux rideaux, avec lesquels je comptais aussi confectionner un oreiller et une enveloppe de couette.

C'est à ma petite-fille, Christina, que je réservais cette surprise. Après plusieurs heures de travail pour de piètres résultats, j'avais commencé à me dire que j'avais été trop optimiste. Mais je m'étais imaginé alors le regard émerveillé de Christina quand elle allait voir ce qui allait devenir une merveille et j'avais repris courage. Et il en fallait ! Mais j'ai fini par être bien récompensée en contemplant le résultat final. Ma petite-fille a été ravie et très fière de sa Mamie qui avait réalisé ce que mon mari considérait comme un miracle.

Sauvetages

Tous mes voisins savent qu'avant d'aller jeter de vieux objets à la déchetterie, ils doivent d'abord me demander si quelque chose m'intéresse. Il arrive parfois ensuite qu'ils soient presque jaloux, en voyant ce que j'ai pu en tirer. Certains recyclages demandent seulement un peu d'imagination. Une amie avait une sorte de photophore en céramique, de style oriental, qui ne lui plaisait plus. Je l'ai bien sûr récupéré. Jai tout de suite vu qu'il pouvait devenir une petite mangeoire à oiseaux, si je remplaçais la bougie par des graines de tournesol. Mes petites mésanges l'apprécient beaucoup.

Sauvetages

Publié dans AU JOUR LE JOUR

Partager cet article

Repost 0

Double éclosion

Publié le par Françoise Andersen

Voici la suite de

Je commençais vraiment à m'impatienter. Tous les matins, je sortais sur la terrasse pour voir si le bouton de ma passiflore s'était enfin ouvert, mais j'étais déçue à chaque fois. Même scénario ce matin. La fleur de clématite commençait comme moi à trouver le temps long et je sentais qu'elle allait pousser son dernier soupir avant que la fleur de passiflore n'ait vu le jour. La pauvre avait pourtant fait de gros efforts pour l'attendre.

Mais je me trompais car j'ai eu une grosse surprise ce soir. Il y avait non seulement une fleur, mais deux fleurs, car le second bouton qui était moins avancé avait rattrapé le premier et s'était ouvert en même temps.

Regardez comme elles sont migonnes: elles entourent la fleur de clématite et la soutienne. Celle-ci était pratiquement morte, mais elle a repris des couleurs et elle semble décidée à vivre aussi longtemps que ses copines (qui d'après Google vivent un seul jour) Mais je vais les encourager, leur insuffler un peu de mon énergie et j'espère qu'elles tiendront plus longtemps.

Double éclosion

Publié dans LA FLORE

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>