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La Saint-Sylvestre au Danemark et le "KRANSEKAGE"

Publié le par Françoise Andersen

En danois, c'est "Nytårsaften" ( = le soir du Nouvel An). On trinque, comme partout, avec du Champagne (ou un autre vin pétillant) et on mange du "kransekage" (= gâteau en couronnes). C'est une sorte de pièce montée qui est également servie à d'autres occasions festives (mariage, anniversaire) mais pour moi le kransekage est vraiment associé au 31 décembre. 

La Saint-Sylvestre  au Danemark et le "KRANSEKAGE"

Voici une recette revue et corrigée (moins de sucre) par une Française. Elle a l'air bien, mais je précise que je ne l'ai pas essayée.

 

Si vous voulez voir comment on procède, vous pouvez regarder cette video, qui est tirée d'une série d'émissions télévisées consacrées à la pâtisserie. C'est malheureusement en danois. Mais les images parlent d'elles-mêmes. 

Mais pour moi la St-Sylvestre au Danemark est aussi synonyme de pétards et de feux d'artifice privés. Ça commençait un peu avant minuit et ça se poursuivait parfois jusqu'à 2 ou 3 heures du matin. On se serait cru en pleine guerre. Chaque année il y avait plein d'accidents: des gens perdaient un oeil ou des doigts ou une main. Il y en a encore malheureusement, mais à un degré moindre, car ce qui était le plus dangereux a été interdit.

 

Le feu d'artifice qu'on voit sur la vidéo n'est pas l'oeuvre d'un professionnel. C'est seulement quelqu'un qui avait acheté 66 fusées. Peut-être qu'avec la crise, les gens ont moins les moyens de laisser partir leur argent en fumée, mais imaginez le ciel de Copenhague à  minuit, il y a quelques années, la même scène se répétant de tous les côtés. J'avoue que ça faisait trop de bruit, mais c'était un beau spectacle. 

 

 

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Nouvel article sur mon autre blog

Publié le par Françoise Andersen

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Vieilles histoires, mais d'actualité

Publié le par Françoise Andersen

J'ai déjà publié ces histoires, mais celles et ceux qui ne les connaissent pas peuvent cliquer sur ces liens.

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Les "vraies" cartes de Noël

Publié le par Françoise Andersen

L'an dernier, je n'ai reçu que deux cartes de Noël par la Poste. Je les ai mises en haut de la bibliothèque et mon troll danois semble faire un geste d'impuissance et déplorer qu'il y en ait si peu.

Les "vraies" cartes de Noël

En effet, avant l'arrivée des cartes électroniques, je plaçais chaque année, sur un grand bahut, toutes les cartes envoyées par la famille ou par des amis. Au fur et à mesure qu'on se rapprochait de Noël, il fallait que je les serre bien les unes contre les autres pour laisser un peu de place aux dernières arrivées. Non seulement c'était très joli, mais chacune évoquait pour moi l'amour ou l'amitié de tous ceux qui s'étaient donné la peine de choisir une carte pour moi, et de m'écrire quelques mots gentils. Cela n'a l'air de rien mais, comparé à quelques clics sur l'ordinateur, cela demande beaucoup d'efforts:

 

1. Choisir une carte selon les goûts de chacun

 

Cela peut prendre un certain temps et beaucoup de mémoire, car il faut les regarder toutes et choisir celle qui risque le plus de plaire au / à la destinataire et surtout qui ne ressemble pas à celle de l'année précédente.

 

3. Trouver un crayon à bille ... qui marche 

 

Je sais je devrais jeter tous ceux qui ne marchent pas, mais mes crayons à bille souffrent parfois de pannes périodiques: si l'un ne marche pas, il remarchera peut-être un autre jour. Et bien sûr le jour où j'ai exceptionnelement besoin d'écrire à la main, ils se liguent tous contre moi, entamant une grève du zèle. Je me promets à chaque fois de les trier et de jeter ceux qui sont vraiment irrécupérables, mais c'est une des rares choses que je remets toujours au lendemain. Pourtant la procrastination n'est pas dans mes habitudes, mais j'ai un problème psychologique avec les crayons à bille. Attendez une seconde, je vais essayer de faire une "auto-analyse".

 

Quand ma mère a offert pour Noël à mon père, juste après la seconde guerre mondiale, un crayon à bille, c'était un des premiers et il valait une petite fortune.

Je sais bien que maintenant on vous le donne comme réclame mais, dans mon subconscient, il a dû rester un objet de valeur qu'on respecte et ne jette pas.

Je me lève de mon divan virtuel et je continue ma liste.

 

2. Écrire la carte

 

Il faut essayer de trouver quelque chose de personnel et de sincère qui fera plaisir au / à la destinataire. Pas question d'écrire "Je te souhaite un joyeux Noël". 

 

3. Chercher l'adresse postale du destinataire

 

Perdre du temps à chercher mon vieux carnet d'adresses rendu inutile par ses homologues électroniques et qui est en général difficile à trouver. Quand je le feuillette j'ai un pincement au coeur en voyant les adresses de personnes disparues depuis longtemps et aussi en pensant à ma propre "date de péremption"

 

4. Trouver un timbre

 

Ça, ça va encore. Je n'en utilise pas beaucoup, alors je suis rarement à court. Mais il faut trouver le bon affranchissement, car ça change souvent.  Mais avant cela je dois chercher le pèse-lettres pour m'assurer que je n'ai pas dépassé les 20 g. Il m'est en effet arrivé une fois au Danemark, d'avoir acheté, sans m'en apercevoir une très jolie carte un peu trop lourde de 1 ou 2 g. Et dans ce pays où une règle est une règle, on ne plaisante pas avec le poids d'une lettre. Cela m'a valu de payer une somme forfaitaire pour l'amende qui comprend la TVA de 25 % +  l'affranchissement manquant multiplié par deux.  Eh oui au Danemark la TVA est de 25% sur TOUT, même les produits de première nécessité. A quand une harmonisation européenne ?  Si cela m'était arrivé après 2007 je n'aurais eu qu'un avertissement puisque c'était la première fois que cela m'arrivait. La Poste danoise est en effet devenue indulgente en cas de première erreur. 

 

5. Poster la lettre

 

Enfin il faut aller mettre la lettre à la boîte. Plus facile à dire qu'à faire car les boîtes à lettres se font rares. Ils ont supprimé celle qui était à 10 m de chez nous, au coin de notre rue. J'ai peur qu'elles finissent par subir le même sort que les cabines téléphoniques.

 

C'est à cause de toutes ces difficultés, que tout le monde rencontre, que le nombre de cartes que je reçois s'est amenuisé d'année en année. Seulement deux l'an dernier et peut-être aucune cette année.

 

Je comprends donc qu'une blogueuse ait eu l'idée de demander à ses "aminautes" et à tous ceux qui seront sensibles à son appel, de faire plaisir à son fils Anthony, qui est handicapé. et très malade, en lui envoyant une vraie carte par la poste.

 

Voici le lien de son blog

 

http://creasdeclaudine.canalblog.com/archives/2014/11/24/31020693.html

 

Voulant faire preuve d'originalité et aussi afin de lui envoyer une carte qui va avec le nom d'Andersen, j'ai choisi cette carte de la Petite Sirène, photographiée l'hiver dans le porte de Copenhague.

Copyright Trojaborgs Forlag København Danmark

Copyright Trojaborgs Forlag København Danmark

Je suppose que la photo a été prise il y a longtemps, car le Danemark ne connaît plus les hivers rigoureux que j'ai subis, surtout dans les années 60. Je me souviens d'hivers presque canadiens. J'avais l'habitude de dire à mes amis, en France, que l'hiver au Danemark commençait fin octobre et que le dégel n'arrivait que fin avril/début mai. J'ai un peu de mal à le croire , car j'ai toujours eu une tendance méridionale à l'exagération, mais le fait que le ministère danois de la Défense ait vendu en 2012 ses 3 brise-glace, non seulement pour des raisons d'économies budgétaires, mais également à cause du réchauffement climatique, semble confirmer mes souvenirs. Mais je me demande à qui on peut vendre des brise-glace . On ne peut pas mettre dans Le Bon Coin une annonce du genre: " Vend au plus offrant trois brise-glace en  bon état ayant très peu servi ". 

 

En tout cas je pense que cette photo panoramique correspond plus à la situation actuelle.

Quel dommage que les cartes électroniques aient remplacé cette jolie tradition des "vraies" cartes de Noël. Mais il paraît qu'elle est en train de reprendre vie avec la mode du scrap-booking. 

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Une antenne-relais au paradis

Publié le par Françoise Andersen

Je vous ai déjà parlé de notre "petit paradis danois", où nous séjournons de mai à septembre. C'est un lotissement en pleine campagne, au bord de la mer Baltique. Il est composé de petites "maisons d'été" habitées seulement le week-end et pendant les vacances, la loi danoise interdisant de les utiliser comme résidence principale. Toutefois depuis quelques années il y a une exception: les retraités qui en sont propriétaires depuis plus de 5 ans peuvent s'y installer définitivement. Mais ils représentent une très faible minorité car la vie, l'hiver, est loin d'y être aussi facile que l'été.

 

Si vous êtes intéressés par notre petit paradis, voici le lien du premier article que j'ai écrit l'an dernier et qui a été suivi d'une dizaine d'autres sous le même titre.

Ce qui nous a séduits quand nous avons acheté notre maison c'est qu'elle est à 300 m à peine de la mer, ainsi que le fait qu'à part les "maisons d'été" cachées dans la verdure, il n'y a rien que la nature et des animaux sauvages, qui passent de temps en temps dans les jardins. : aucun commerce, restaurant, hôtel, camping, etc. Le bonheur à l'état pur, loin de tous les méfaits de la "civilisation".

 

Mais ceux-ci , que nous avions cru fuir. nous ont rattrapés avec le projet du Conseil syndical de ce lotissement en co-propriété d'installer une antenne-relais au beau milieu du lotissement. Déjà l'année précédente un "referendum" avait été organisé par le Conseil syndical, dont certains membres auraient aimé avoir une connection Internet bien plus rapide que celle qu'on obtenait grâce aux téléphones mobiles. Bien qu'il y ait eu une campagne de désinformation visant à faire croire aux gens qu'il s'agissait de leur sécurité, que s'ils voulaient appeler les secours, ils risquaient de ne pas pouvoir le faire, faute de réseau, une dizaine de personnes seulement sur plus de 200  avaient souhaité qu'on accepte la proposition d'un fournisseur d'Internet local d'installer une antenne-relais. En fait c'était un argument fallacieux. J'ai toujours pu capter le réseau. Même ceux qui ont parfois du mal peuvent sortir dans leur jardin pour téléphoner. De toute façon, au centre du lotissement, il y a un un téléphone fixe pour appeler les secours et les gens qui vivent là à l'année ont gardé leur ligne fixe en plus des portables.

 

Je croyais donc le projet abandonné, quand j'ai lu dans un bulletin du Conseil syndical que celui-ci avait  malgré tout signé un accord avec ce fournisseur lui allouant une petite partie des parties communes, qui appartiennent à l'ensemble des  membres du syndicat de propriétaires, pour y ériger une antenne, au coeur du lotissement. Mon sang méridional n'a fait qu'un tour et ça a été le commencement d'un long combat contre des moulins á vent !

 

Étant donné que, dans un délai de 2 mois avant l'Assemblée générale, on peut envoyer par écrit des propositions pour l'ordre du jour de l'Assemblée générale, j'ai immédiatement envoyé un courrier en disant que cet accord n'avait pas été ratifié par l'AG et j'ai demandé à ce que ce point soit soumis à un vote. Ma demande a été ignorée. Ne voyant pas ce point à l'ordre du jour, j'ai donc demandé des explications et on m'a répondu que le Conseil syndical n'avait pas jugé que ce point devait figurer à l'ordre du jour, étant donné que le fournisseur d'Internet n'était pas devenu propriétaire de ce "bien commun" mais en avait seulement obtenu la jouissance. Il n'y avait donc paraît-il rien d'illégal là-dedans.

 

Quelques propriétaires, qui avaient eu vent de ma contestation et qui comme moi ne désiraient ni que lotissement soit défiguré par cette construction, ni subir les conséquences d'ondes électro-magnétiques, dont l'absence de nocivité n'était pas prouvée, m'ont contactée. Parmi eu une dame dont le terrain jouxtait l'endroit prévu. Elle paniquait à l'idée qu'elle n'arriverait jamais à vendre sa maison avec une antenne de 25 m de haut à la limite de son jardin. Malheureusement la majorité silencieuse n'a pas réagi car une des caractéristiques du tempérament est de fuir à tout prix les conflits. Un ingénieur électronicien, dont les diplômes dataient du temps où les antennes-relais n'était pas encore au programme, est venu m'expliquer avec mépris et force détails techniques qu'il n'y avait pas plus de danger qu'en écoutant la radio. Bref on a essayé de me faire passer pour une folle. Pourtant j'avais lu beaucoup d'articles montrant qu'on avait  constaté un nombre anormal de cas de cancers parmi les élèves de plusieurs écoles sur lesquelles, quelques années auparavant, avait été installée une antenne-relais. Il y a  plusieurs articles à ce sujet sur Internet. Voici un des liens. Mais il y en a bien d'autres.

Étant donné qu'une fois que je suis bien remontée rien ne m'arrête, ma lutte a continué. Trouvant les agissements du Conseil syndical illégaux j'ai décidé de me tourner vers la mairie pour protester contre le fait que les habitants concernés n'aient pas été consultés. Une enquête publique s'impose normalement dans un tel cas, mais la commission chargée d'étudier l'affaire n'avait pas trouvé bon d'y avoir recours.  J'ai alors découvert qu'à sa tête il y avait un membre du Conseil municipal, propriétaire d'une maison dans le lotissement, qui était parmi ceux qui souhaitaient le confort d'une connexion Internet plus rapide. Mais je n'ai pas eu le temps de protester contre le fait qu'il soit à la fois juge et partie, car avant même que j'aie eu envoyé ma lettre, quelqu'un d'autre avait pris sa place à la tête  de cette commission, dans laquelle il n'était donc plus impliqué. La position de la mairie restait toutefois inchangée.

 

J'ai continuè à me battre en vain. Même après que l'antenne ait été installée j'ai espéré qu'elle allait disparaître,  car le contrat avec le fournisseur Internet stipulait que si l'opération n'était pas rentable, il enlèverait l'antenne à ses frais. Ce qui me faisait garder espoir, c'était que seulement une dizaine de propriétaires (membres ou proches du Conseil syndical) sur plus de 200 s'étaient abonnés. Mais à peine l'antenne installée, le fournisseur Internet, qui savait qu'il n'arriverait jamais à avoir assez d'abonnés, l'a louée à une grande société de téléphonie danoise. Nous en avons donc les inconvénients et aucun avantage. A moins de s'abonner chez eux, ce qui impliquerait un abonnement annuel, alors que 95% des propriétaires ne viennent que l'été et que le premier fournisseur (une petite entreprise locale) leur avait fait miroiter la possibilité d'un abonnement spécial "été" chez lui, nous n'avons quand même que la possibilité d'une connection lente avec nos portables.  

 

J'ai contacté la presse locale. Un jeune journaliste d'un journal de la région a immédiatement été intéressé et un grand article (plus qu'une page A4) a paru peu après, avec ma photo qui date de quand je me teignais encore les cheveux. J'avais demandé au photographe de me photographier de dos, de peur qu'une photo de face ne soit pas très flatteuse.   ;)

Une antenne-relais au paradis

Mais c'était un combat inégal, que j'ai perdu.

 

Avant l'installation de l'antenne, je dormais beaucoup mieux qu'à Thonon, souvent jusqu'à 10 heures d'affilée. Ce n'est malheureusement plus le cas. Je me réveille maintenant plusieurs fois par nuit. En échange, je dors mieux qu'avant à Thonon et je me suis aperçue qu'ils avaient enlevé des antennes, qui se trouvaient à moins de 200 m de chez nous, près d'une école.

 

La prochaine fois je vous parlerai de l'effet des portables sur les enfants.

 

À suivre ...

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Je suis "électrosensible"

Publié le par Françoise Andersen

Je n'ai jamais été une très bonne dormeuse et, bien sûr, cela ne s'est pas amélioré avec l'âge !

 

J'ai vu un jour à la télé un reportage sur deux soeurs qui ne supportaient absolument pas la présence d'ondes électro-magnétiques. Elles vivaient recluses dans leur maison, dont toutes les fenêtres étaient protégées par un tissu spécial empêchant les ondes de passer. Quand elles sortaient, elles ressemblaient à des otages, la tête recouverte de ce même tissu.

 

J'avais été un peu amusée, pensant à un phénomème d'hystérie. avant de m'apercevoir que j'étais aussi atteinte, bien qu'à un degré moindre, de cette hyper-sensibilité.

 

La première fois que les soupçons me sont venus, c'était il y a quelques années. J'avais passé deux nuits consécutives d'insomnie, alors que je n'avais rien absorbé d'excitant et que je n'avais aucun souci qui puisse me tenir éveillée. Ne trouvant aucune explication, je me suis rappelé avoir entendu parler des effets néfastes de la WIFI. J'ai alors pensé que mes voisins immédiats dans l'immeuble avaient peut-être une connexion Internet avec WIFI allumée, contre le mur mitoyen, juste de l'autre côté du chevet de mon lit. J'en ai donc parlé à ma voisine qui m'a dit que ce n'était pas le cas. La nuit j'ai à nouveau très mal dormi. Mais le lendmain j'ai bien dormi à nouveau. J'ai rencontré ma voisine qui m'a dit que son fils avait passé deux jours chez eux et que, d'habitude, son portable allumé était dans sa chambre, à l'autre bout de l'appartement; mais avant de partir, la veille, il s'était aperçu qu'il l'avait laissé dans le séjour, juste de l'autre côté de mon lit. Le départ du portable expliquait donc peut-être ma nuit à nouveau sereine. Mais il ne s'agissait que de "peut-être".

 

Les choses se sont confirmées quand j'ai commencé à avoir de longues conversations sur mon téléphone portable au Danemark, où nous venions de supprimer notre ligne fixe.  J'ai remarqué qu'au bout d'environ 10 minutes, l'oreille et la joue  contre lesquelles je tenais le téléphone devenaient toutes chaudes et rouges. J'ai alors acheté un kit oreillettes / micro et les désagréments ont disparu. J'ai commencé à regarder mon téléphone mobile avec suspicion.

 

Un soir je n'arrivais pas à m'endormir et  il y avait plein de parasites à la radio. Je m'endors toujours avec France Inter que je capte très bien, même au Danemark, sur les Grandes Ondes. En me levant pour aller  à la cuisine boire un verre d'eau, je me suis aperçue que mon portable, que j'éteins normalement chaque soir, était allumé sur ma table de nuit. Je l'ai éteint et les parasites ont disparu immédiatement. Je me suis ensuite endormie normalement. 

 

Je me suis dit qu'il s'agissait peut-être de coïncidences, mais j'ai eu la confirmation définitive , fin septembre,  que j'étais "électro-sensible". Depuis que j'étais rentrée du Danemark, je dormais très mal, me réveillant plusieurs fois par nuit et restant éveillée très longtemps. Un jour j'entends, venant du placard près de mon lit, les "blop-blop" de détresse de mon mobile affamé qui me suppliait de recharger sa batterie.  Il était resté dans une pochee et je l'avais complètement oublié  car, à Thonon,  j'utilise seulement la ligne fixe. Je l'ai rechargé puis éteint et, ô miracle, j'ai bien dormi à nouveau.

 

Je pense que la plupart d'entre vous vont être sceptiques. Mais d'après l'association "Robin des Toits" 

 

 

 

Je suis "électrosensible"

>> L'EHS est une pathologie reconnue et décrite par l'OMS. En Suède il s'agit d'un handicap, en Angleterre une maladie, mais le lien officiel avec les champs électromagnétiques n'est pas officiellement reconnu ! <<

 

J'ai d'autres choses à vous raconter sur ce sujet, alors

 

À suivre ....

 

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