Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Une robe = une jupe midi + un plastron à col roulé + un bonnet

Publié le par Françoise Andersen

Cette équation vous semble bizarre ? Alors je m'explique.

 

Depuis quelques années, j'ai du mal à trouver des jupes qui couvrent mes bottes. Il y a un grand choix de jupes mini pour les jeunes, mais rares sont celles qui sont plus longues. De toute façon, elles arrivent juste au genou.

 

Alors j'ai eu une idée: je me suis acheté en soldes (50 euros pour deux, soldées à 50%, c'est-à-dire 25 euros ) deux robes en tricot arrivant au-dessus du genou. Je les ai coupées à hauteur de l'emmanchure et j'en ai fait deux jupes midi.

 

L'une était à manches courtes, avec un col roulé. Avec les manches j'ai fait un bonnet et avec le reste du haut, un plastron à col roulé.

 

Une robe = une jupe midi + un plastron à col roulé + un bonnet

L'autre était à manches longues et ras du cou. Avec les manches j'ai fait un bonnet plus chaud que l'autre, car j'ai pu le faire en double épaisseur

Une robe = une jupe midi + un plastron à col roulé + un bonnet
Une robe = une jupe midi + un plastron à col roulé + un bonnet


Si vous saviez comme je suis contente de moi ! Et tout ça avec un seul oeil qui y voit bien.

Partager cet article

Repost 0

Opération groupée (suite)

Publié le par Françoise Andersen

La dernière fois, j'avais sauté un épisode assez désagréable. L'anesthésiste m'avait prévenue qu'on nous mettrai sous perfusion avant l'opération. Je suppose que même si c'est une opération bénigne, ils doivent pouvoir injecter très rapidement un produit en cas de problème. J'ai fait remarquer à l'infirmière qu'il fallait utiliser le côté gauche, car j'avais toujours eu des problèmes à droite. Elle a décidé: "On va quand même essayer". Et que je te pique et que je te repique. Je me suis dit que si ça ne marchait pas la troisième fois, j'entamerais une mutinerie. Mais apparemment ça a marché, car j'ai senti qu'elle mettait plein de ruban adhésif autour. La photo vient du Net. Ce n'est pas ma main. Mais vous avez deviné qu'à ce stade je n'étais pas en mesure de faire un "selfie"

Opération groupée (suite)

L'anesthésiste m'avait dit que le calmant agirait rapidement mais plus le temps passait et plus je me sentais angoissée. Alors j'ai protesté en disant que ce calmant me faisait l'effet contraire. L'infirmière a alors déclaré: "La main enfle. On va piquer à gauche". Si la main enflait c'était, je suppose, parce que le produit n'entrait pas dans la veine, mais sous la peau. Comme je sentais qu'on s'apprêtait à me piquer à gauche, cette fois à la saignée du coude, j'ai réfréné le : "Qu'est-ce que je vous avais dit ?" furibond, me disant que j'allais la rendre encore plus nerveuse et qu'elle risquait aussi de m'esquinter le côté gauche.

 

Au deuxième essai, elle a trouvé la veine et le "calme bienfaisant" dont je vous parlais m'a enfin envahie.

 

Je me rappelle avoir vu pendant l'opération comme un kaléidoscope où se mélangeaient des couleurs. C'était très joli. J'ai entendu dire ensuite que c'était fini et après un bref passage dans la "salle de réveil" (mais en fait l'anesthésie était juste locale) ona roulé mon lit jusqu'à ma chambre (de la maternité) où on m'a ramené peu après mon mari.

 

Apparemment ils n'étaient pas habitués aux "opérations groupées" . On nous a donné des sobriquets : "Les amoureux", "L'oeil droit et l'oeil gauche" et d'autres qui ont sûrement été dits derrière mon dos du genre, j'imagine: "la vieille hystérique" ;)

 

Tout allait bien, nous n'avions pas mal, juste faim car les opérations avaient été retardées à cause de "problèmes informatiques". Finalement on nous a servi un déjeuner que nous avons mangé avec bon appétit. Sur le plateau il y avait une petite bouteille d'eau minérale et j'ai voulu remplir mon verre. Je ne voyais que d'un seul oeil (très myope), ayant une coque et un pansement sur l'autre, mais j'ai cru quand même pouvoir viser le verre. J'ai entendu en effet l'eau qui coulait. Au bout d'un moment je me suis dit que ça devait suffire, mais quand j'ai levé le verre en plastique, je me suis aperçue qu'il était très léger ... et vide. Je ne m'étais pas rendu compte qu'avec un seul oeil l'image était décalée et que j'avais versé tout à côté. Il a fallu qu'une aide-soignante vienne passer la serpillière par terre. Cela a beaucoup amusé mon mari qui, lui, avait pris la précaution de boire au goulot.

 

Le lendemain matin on nous a enlevé le pansement. Et là j'ai eu une surprise extraordinaire: je voyais avec l'oeil opéré comme si j'avais une lentille. En fait j'en avais une, puisqu'on m'avait mis un implant avec correction. Quand je me suis habillée, j'ai eu une autre surprise, la jupe marron que je venais d'acheter était devenue violette. On m'a ensuite expliqué que c'était normal les tout premiers jours. Seulement ça fait maintenant 15 jours et cette jupe reste violette. Bizarrement le soir à la lumière électrique elle est à nouveau marron, donc j'espère que tout finira par rentrer dans l'ordre, car je n'aime pas du tout le violet.

 

Lors de notre sortie, mon mari y voyait bien (et même mieux qu'avant avec l'oeil opéré, puisqu'il n'a jamais porté de lunettes). Quant à moi, je voyais très net avec l'oeil gauche qui avait été opéré et tout flou avec l'oeil droit (sans lunettes) , ce qui ne donnait pas une très bonne vision. Comme mon mari marchait, comme toujours, péniblement avec ses deux cannes, à cause de sa maladie neurologique inconnue, je me suis rappelé le titre d'une fable de Florian: "L'aveugle et le paralytique". En même temps j'entendais dans ma tête la voix hilare d'Henri Salvador qui chantait: "Faut rigoler, faut rigoler..." J'essaie toujours de voir le côté comique des choses. L'auto-ironie aide beaucoup.

 

Bref je vois si bien de l'oeil opéré que j'ai hâte d'être opérée de l'autre. Ce n'est plus assaillie par l'angoisse que je vais aller sur la table d'opération, mais avec la même joie expectative que si je devais aller à une fête.

 

Je ne cesserai jamais de m'étonner moi-même.....

Partager cet article

Repost 0

Le Col du Feu

Publié le par Françoise Andersen

J'ai envoyé trop tard la photo que j'avais choisie pour participer au concours de la photo du mois de janvier chez Nadia vraie

Comme elle ne peut pas participer étant donné que les votes ont commencé, je la publie ici. Je vais essayer d'être moins distraite en février.

Cette photo a été prise au Col du Feu, qui est à 15 km de chez nous (Thonon-les-Bains)

Le Col du Feu

Partager cet article

Repost 0

Opération groupée (Première partie: L'angoisse)

Publié le par Françoise Andersen

Vous allez penser que j'étais angoissée à l'idée de me faire opérer de la cataracte, mais il ne s'agit pas de cela. Cela m'inquiétait un peu bien sûr, mais sans plus. J'en avais vu d'autres, il y a 2 ans, avec mon opération à coeur ouvert et la pose d'une valve aortique mécanique et d'une prothèse de l'aorte ascendante. Alors malgré la liste de risques qu'il m'avait fallu signer et approuver une nouvelle fois, (ça allait jusqu'à la perte de la vision de l'oeil opéré, et même la perte de l'oeil lui-même), je me disais que je m'en étais bien sortie la dernière fois avec une liste de plusieurs pages, alors pourquoi aurais-je moins de chance cette fois-ci, surtout que mon ophtalmologue était très réputé.

 

Le problème était ailleurs et il me faut pour cela remonter un peu en arrière.

 

En novembre, lors d'une visite de routine  pour mon mari et moi chez notre généraliste, celle-ci avait trouvé les globes oculaires de mon mari un peu durs et avait dit qu'il fallait qu'il aille assez rapidement faire vérifier sa pression oculaire. Elle savait que j'avais rendez-vous quelques jours plus tard en vue d'une éventuelle opération de la cataracte et elle m'a conseillé de laisser mon rendez-vous à mon mari et d'en prendre un autre. Plus facile à dire qu'à faire, quand on connaît le temps d'attente chez les ophtalmologistes. Mais mon altruisme légendaire ;) ne m'a pas fait hésiter une seconde devant ce sacrifice et le jour de mon rendez-vous j'ai tout expliqué à la secrétaire. Elle m'a dit que rien ne changeait pour moi et que l'orthoptiste allait aussi mesurer la pression oculaire de mon mari, car c'était très rapide. Mais cette orthoptiste a dit que quand elle commençait un examen, elle le faisait en entier et mon mari a donc eu un examen total, dont la conclusion a été que sa pression oculaire était normale mais qu'il devait se faire opérer de la cataracte. Moi aussi.

 

Opération groupée        (Première partie: L'angoisse)

Mon esprit pratique m'a fait tout de suite proposer à l'ophtalmo de faire les deux opérations en même temps, enfin je veux dire le même jour. Il a paru un peu étonné mais a accepté. Je me suis trouvée géniale, jusqu'au moment où, de retour à la maison, j'ai consulté nos dossiers respectifs, m'apercevant que mon mari avait été examiné en premier, mais que l'opération de son oeil droit était prévue pour le 13 janvier à 11.30 alors que je devais être opérée de l'oeil gauche à 11 h. Son dossier ayant été établi avant le mien, il aurait été logique que ce soit lui qui soit opéré avant. Alors j'ai commencé à gamberger, me disant qu'étant donné qu'ils avaient commencé l'examen par lui mais que c'était MON rendez-vous, ils avaient peut-être interverti les dossiers et j'allais me retrouver avec l'implant de son oeil droit dans mon oeil gauche. Ce vague pressentiment est devenu, au fil des jours, une véritable obsession. Quand je me réveillais en pleine nuit, je m'imaginais qu'il allait falloir recommencer les deux opérations.

 

Avant l'opération nous avions rendez-vous avec un anesthésiste. il paraît que parfois on est amené à décider de faire une anesthésie générale, surtout si le patient est trop anxieux. Anxieux dans mon cas était un terme beaucoup trop faible: j'étais complètement paniquée. Mon angoisse a toujours été communicative.

Voir l'histoire en 2 parties: Le coeur dans les nuages

 

A mon grand étonnement, le médecin anesthésiste a reconnu que, bien sûr, il y avait toujours un risque d'erreur. Je lui ai parlé de personnes qu'on avait amputé de la mauvaise jambe et il semblait de plus en plus inquiet vu la manière dont je lui avais présenté les choses. Il m'a donc dit qu'il allait en parler à l'ophtalmo. Le lendemain l'orthoptiste m'a téléphoné en disant qu'elle avait  regardé le dossier de mon mari avec l'ophtalmo et que "ça leur semblait normal". J'aurais en fait préféré qu'elle me dise que j'étais complètement hystérique, qu'une telle erreur ne pouvait pas se produire, plutôt que de me dire que " cela leur semblait..". Mais cela m'a quand même rassurée et c'est assez sereine que je suis arrivée avant-hier à l'hôpital, deux heures avant l'opération.

 

Quand on m'avait demandé, au bureau des admissions, si nous voulions la télé dans notre chambre j'avais refusé, me disant qu'on ne pourrait pas bien la voir avec un seul oeil. Mais une fois dans la chambre, je me suis dit que si on ne pouvait pas la regarder, on pourrait en tout cas l'écouter. Je suis donc redescendue pour demander à ce qu'elle soit branchée.

 

Cela a pris plus longtemps que prévu, car je me suis perdue dans les couloirs. En plus nous aurions dû être dans le service "médecine" mais ils étaient en train de déménager ce service et on nous avait mis dans la maternité. Alors quand je disais au gens que je cherchais ma chambre et qu'ils s'apercevaient que c'était une chambre de la maternité, je ne vous dis pas la manière dont ils me regardaient. Ils devaient se dire soit que j'étais folle soit que j'allais figurer dans le livre des records sous la rubrique "grossesses tardives". En plus une employée m'a prévenue qu'ils avaient des problèmes informatiques depuis le matin (ce qui n'était pas pour me rassurer, étant donné l'importance de l'informatique dans les opérations). Elle m'a recommandé de prendre les "petits ascenseurs" pas les gros qui risquaient de ne pas marcher. Mais comment reconnaître, depuis l'extérieur, un petit d'un gros ? Moi qui suis déjà claustrophobe en ascenseur, je me disais que j'allais me retrouver coincée ! J'ai donc perdu plein de temps à chercher un escalier.

 

Finalement j'ai retrouvé la chambre (et mon mari) mais manque de chance, le personnel était arrivé pendant mon absence et ils étaient en train de l'examiner et de lui poser des questions. C'aurait dû être mon tour en premier, mais je n'étais pas là.

 

Après en avoir fini avec mon mari, ils m'ont pris ma tension, etc. et m'ont dit qu'on allait bientôt venir me chercher. En effet, peu après, deux brancardiers sont entrés, mais en disant: "On vient chercher Monsieur Andersen". Alors j'ai flippé complètement, voyant mes craintes devenir réalité. C'est moi qu'on devait opérer avant, donc il y avait bel et bien eu une interversion dans les dossiers. Je me suis dressée dans mon lit comme une furie en disant: "Je savais bien qu'il allait y avoir une erreur, c'est moi qui dois être opérée à 11 heures". Le brancardier, qui en avait sûrement vu d'autres, m'a dit: "Calmez-vous. Si vous voulez passer avant votre mari, pas de problème, on vous prend avant". J'ai essayé aussi calmement possible (à vrai dire je frisais l'hystérie) que là n'était pas le problème. Il m'a interrompue en disant: "On n'y est pour rien. On suit l'ordre chronologique que nous donne l'ordinateur".

 

Je n'ai pas eu le temps de lui dire ce que je pensais des ordinateurs, car une infirmière est entrée pour me calmer. Elle m'a pris la main de façon très professionnelle en me disant de ne pas m'inquiéter, qu'elle serait là quand je sortirais du bloc. Je me suis dit in petto que je ne voyais pas en quoi sa présence changerait le fait qu'on m'ait mis le mauvais implant. J'ai été un peu rassurée quand, à mon arrivée au bloc, on m'a demandé mon nom, ma date de naissance et à quel oeil je devais être opérée. J'ai eu le temps de me dire que si les dossiers avaient été inversés, ça ne changerait rien, mais le calmant de la perfusion a vite fait son effet et j'ai été envahie par un calme bienfaisant. 

Opération groupée        (Première partie: L'angoisse)

Je me souviens avoir demandé à un "cosmonaute" vêtu de bleu qui s'appprêtait à m'opérer: "Vous êtes le docteur X ?" Il a répondu poliment par l'affirmative mais, devant cette question vraiment  idiote, j'aurais pu risquer qu'il me réponde "Non j'suis le plombier"

 

A suivre Deuxième partie : Une nuit d'hospitalisation

Partager cet article

Repost 0

L'amaryllis miraculeuse (suite)

Publié le par Françoise Andersen

La troisième pousse s'est entièrement ouverte. La quatrième semble vouloir faire cela en deux temps. Il y a deux fleurs qui se sont ouvertes presque en même temps que celles de la troisième pousse, mais les deux derniers boutons trouvent sûrement qu'il n'y a pas assez de place et ils attendent un peu. C'est presque trop. C'est plus harmonieux quand il n'y a que 4 fleurs en même temps. Cela m'aura fait 16 fleurs en l'espace de 2 mois. Du jamais vu !

L'amaryllis miraculeuse (suite)
L'amaryllis miraculeuse (suite)

Partager cet article

Repost 0

C'EST LA CATA ... racte

Publié le par Françoise Andersen

Eh oui, on peut être affecté par de graves problèmes nationaux et en même temps avoir ses petits problèmes personnels. Je dois me faire opérer de la cataracte, d'abord à l'oeil gauche, demain, et puis au droit le 27 (si tout s'est bien passé pour le premier). Je ne vais donc sûrement pas être très active sur mes blogs pendant cette période. Tout le monde me dit que de nos jours, c'est une intervention très banale, mais je me fais quand même un peu de souci en voyant la liste des risques de complications éventuelles que je dois accepter et signer.

 

En introduction on peut lire:

 

"Bien qu'elle soit parfaitement standardisée et suivie d'excellents résultats, l'opération de la cataracte n'échappe pas à la règle générale selon laquelle il n'existe pas de chirurgie sans risque. Il est n'est donc pas possible à votre ophtalmologiste de garantir formellement le succès de l'intervention.

Les complications sévères de l'opération de la cataracte sont très rares. Elles peuvent nécessiter et une réintervention et aboutir, dans les cas les plus extrêmes, à la perte de toute vision de l'oeil opéré, voire à la perte de l'oeil lui-même"

 

S'ensuite une liste peu rassurante:

 

Alors comme disait ma grand-mère paternelle, française mais née en Algérie: "Inch' Allah"

 

Pour finir cet article sur une note plus optimiste, voici le joli ciel thononais du lundi. Heureusement que je me suis dépêchée de prendre la photo avant que ça ne se gâte. Des nuages blancs/gris sont en effet en train de recouvrir ce beau ciel bleu effiloché

C'EST  LA  CATA ... racte

Partager cet article

Repost 0

Thonon aussi (33.000 habitants) est Charlie

Publié le par Françoise Andersen

Dimanche 11 janvier, une grande marche silencieuse sera organisée à Thonon-les-Bains, en mémoire des 17 victimes des attentats de ces derniers jours.

 

Jeudi 8 janvier, un rassemblement avait déjà vu plus de 3 000 personnes se regrouper sur le parvis de la mairie.

 

Partager cet article

Repost 0

JE SUIS CHARLIE

Publié le par Françoise Andersen

Copyright Schultz, Charlie Brown qui a donné son nom à Charlie Hebdo

Copyright Schultz, Charlie Brown qui a donné son nom à Charlie Hebdo

Source: Bulles picardes, posté par Maxime Maes

Source: Bulles picardes, posté par Maxime Maes

Partager cet article

Repost 0

L'amaryllis miraculeuse

Publié le par Françoise Andersen

Il y a deux mois, je m'étais fait un petit cadeau en faisant mes courses au supermarché: une amaryllis en promo. J'avais eu l'impression de gagner le gros lot en dénichant, derrière les autres, une plante avec deux boutons, au lieu d'un. Mais qu'elle ne fut pas ma surprise en découvrant qu'il y avait un troisième bouton dans le buble. On en voyait seulement un tout petit bout. Mon mari, dont l'optimisme n'est pas le fort, m'a dit qu'il avorterait. J'ai eu beau lui vanter les vertus de la volonté créatrice et lui dire que si je souhaitais vraiment qu'il s'ouvre, j'aurai une troisième fleur,  rien n'y a fait et son pessimisme a été contagieux.

L'amaryllis miraculeuse
L'amaryllis miraculeuse

Melheureusement je n'ai pas pris de photos pendant la floraison.

 

Comme j'avais quand même gardé un petit espoir, une fois les deux floraisons terminées, j'ai coupé les tiges fanées au ras du bulbe, me disant qu'ainsi le petit bouton aurait plus de force.

 

Il s'est passé environ un mois et tout d'un coup la petite pousse a pris vie. En une seule nuit non seulement elle s'était mise à grandir, mais une autre (la quatrième) avait émergé de l'autre côté. Il y a seulement quelques jours de cela et un des boutons est déjà en train de s'ouvrir. Je scrute maintenant le bulbe pour voir s'il n'y aurait pas un cinquième bouton.

L'amaryllis miraculeuse

J'ai trouvé sur le Net des tas de conseils compliqués pour faire refleurir une amaryllis. Moi je n'ai rien fait d'autre qu'attendre un petit miracle et le souhaiter très fort, pour prouver une nouvelle fois à mon mari que "Si on veut, on peut"  ;)

Partager cet article

Repost 0