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A.V.C. Reconnaissez les signes d'alerte

Publié le par Françoise Andersen

Thérèse74

www.champdefleurs-chantdespoir.eklablog.com

vient de m'envoyer une vidéo qui m'a beaucoup intéressée. Comme je pense qu'elle peut être utile à tout le monde, je vous en donne le lien.

De part mon expérience personnelle, je sais qu'il peut être difficile de savoir s'il s'agit, ou pas, d'un accident vasculaire cérébral. Je vais regarder à  nouveau cette vidéo, mais j'ai retenu quelques informations très importantes:

 

Il faut immédiatement appeler les secours:

 

1.  Si on demande à la personne de sourire et qu'elle ne le peut pas

2.  Si on lui demande de répéter une phrase simple et qu'elle a des difficultés d'élocution

3. Si on lui demande de lever les deux bras  et qu'elle ne peut en lever qu'un

4. Si on lui demande de tirer la langue et que celle-ci part d'un côté.

 

Un seul de ces symptômes  doit vous faire appeler les secours le plus rapidement possible. 

 

Faites circuler cette vidéo. Si vous l'envoyez à cent personnes, vous sauverez peut-être une vie.

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Nouvel article sur mon autre blog

Publié le par Françoise Andersen

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Opération groupée - Suite et fin

Publié le par Françoise Andersen

Dans la deuxième partie, je vous avais dit que j'étais si contente de ma vue parfaite de l'oeil opéré, que j'avais hâte que l'autre le soit aussi. Je n'avais aucune appréhension à propos de cette nouvelle opération, étant donné que la première fois tout s'était bien passé. Il y avait eu bien sûr l'épisode un peu désagréable de la pose de la perfusion,

mais, cette fois-ci, j'avais pris mes précautions pour qu'on me pique du côté gauche. J'avais envoyé un mail à l'ophtalmo - avec copie pour sa secrétaire - en lui expliquant les problèmes que j'avais déjà eus avec le bras droit.

La secrétaire avait eu la gentillesse de répondre à mon mail ,en me disant que cela avait été noté dans mon dossier. Comme on n'est jamais trop prudent, j'en avais aussi parlé ensuite au chirurgien, lors d'une visite de contrôle pour l'oeil déjà opéré. Il avait alors dit: "On va choisir une solution plus simple: on ne vous mettra pas la perfusion. A la place on vous donnera un tranquillisant 1/2 heure avant. Si une perfusion s'avisait nécessaire pendant l'opération, il sera toujours temps de vous la mettre".

J'aurais dû lui dire que, comme je l'avais écrit dans mon mail, je n'avais rien contre la perfusion, à condition que l'anesthésiste la pose à gauche. Mais trop contente d'y échapper complètement, j'ai cru le problème résolu.

Une demi-heure avant l'intervention, j'ai donc pris mon comprimé, croyant que j'allais vite sombrer dans le calme et le détachement proche de la béatitude que j'avais déjà connus dans d'autres phases préopératoires. J'avais oublié un détail que j'avais pourtant signalé lors de la visite pré-opératoire chez un anesthésiste: certains tranquillisants ont sur moi un effet contraire. Quand les brancardiers sont venus me chercher, le comprimé ne m'avait fait aucune effet. Je me sentais en pleine forme et assez énervée.

On m'a installée sur la table d'opération et l'anesthésiste (qui n'était ni celui de la visite pré-opératoire, ni celui - ou plutôt celle - de la première opération) s'est apprêté à me mettre la perfusion.

Opération groupée   -  Suite et fin

Je l'ai immédiatement prévenu qu'étant donné les problèmes que j'avais eus la dernière fois, le chirurgien avait choisi la solution "comprimé tranquillisant", à la place de la perfusion. J'ai ajouté que ce comprimé ne m'avait d'ailleurs fait aucun effet. Il a constaté laconiquement mais d'un air entendu et mécontent : "En effet, je vois...".

J'ai précisé que les recommandations du chirurgien étaient dans mon dossier médical. Cela l'a mis dans une rage folle. Il a dit que c'était SA responsabilité et pas celle du chirurgien, qui ne devait pas s'occuper de ça. Il a ajouté l'air très vexé : "il aurait dû m'en parler" et il s'est mis à faire du chantage: "Ou bien je vous mets la perfusion, ou bien je m'en vais". 

Les 2 silhouettes que j'avais vues sur ma droite, au début, ont prudemment disparu, ne voulant sûrement pas être mêlées à ce conflit. Et moi je m'imaginais revenant dans ma chambre sans avoir été opérée. D'autre part j'avais peur qu'il mette dans la perfusion un produit qui risquait de ne pas faire bon ménage avec le comprimé, surtout avec mon coeur rafistolé.

Ayant déjà fait l'expérience que la parole pouvait apaiser les tensions, j'ai donc essayé d'entamer une conversation avec lui en lui disant qu'il me semblait entendre un très léger accent et en lui demandant quel accent c'était. Après coup, je me dis qu'il n'y a que moi pour avoir ce genre de "conversation de salon" sur une table d'opération ! J'ai eu droit à un cinglant : "Cela n'a absolument aucune importance". J'ai cru bon de me justifier en disant que cela m'intéressait, car j'avais enseigné la phonétique et fait des recherches dans ce domaine à l'université de Copenhague. En même temps je l'ai rassuré sur son français, en disant que c'était sûrement imperceptible pour des oreilles non entraînées. Il a acquiescé en disant qu'en effet c'était plutôt une question d'intonation. Il m'a alors dit de quel pays il venait et même de quelle ville. Comme je n'avais pas envie qu'il s'en aille et qu'on me ramène dans ma chambre sans que j'aie été opérée, je lui ai dit qu'il pouvait mettre la perfusion, du moment que c'était à gauche.

Sur ce, une infirmière furibonde a fait irruption dans la salle d'opération en disant: "Avec toutes ces discussions, maintenant ils commencent avant nous, à côté". A côté se trouvait mon mari qui aurait dû normalement être opéré juste après moi.

L'anesthésiste m'a mis la perfusion. Je me souviens ensuite d'une effervescence soudaine autour de moi. On m'a posé des électrodes, on m'a reliée à un appareil. Il y avait tout d'un coup plein de gens autour de moi. Ce n'était pas du tout comme la dernière fois. Je pense qu'il y a eu un incident imprévu. Eusuite j'ai dû m'endormir, car j'ai eu l'impression de me réveiller en entendant une voix qui recommandait de respirer lentement et profondément. Je pense qu'on m'avait mis un masque.

Opération groupée   -  Suite et fin

J'ai seulement repris mes esprits dans le couloir, alors qu'on me ramenait à ma chambre. Mon mari était en train de déjeuner et une bonne odeur est venue chatouiller mes narines. Quand une infirmière est venue voir comment j'allais, j'ai réclamé mon repas, mais elle m'a dit "Vous ne pouvez pas manger, car vous avez eu une anesthésie générale". J'ai protesté en disant que ce n'était pas possible car je devais juste avoir une anesthésie locale de l'oeil. Je mourais de faim car nous avions pris notre petit-déjeuner bien plus tôt que d'habitude.  Quand une aide-soignante est entrée peu après, j'ai réclamé à nouveau mon repas, qu'elle m'a apportée et que j'ai mangé avec bon appétit.

J'aimerais bien savoir ce qui s'est passé dans la salle d'opération. En fait je pense que l'infirmière avait raison et que j'ai eu une anesthésie générale. Mais c'est bizarre qu'au lieu d'avoir les nausées habituelles, j'aie eu un appétit d'ogre. Je vais essayer d'en savoir plus lors du prochain contrôle post-opératoire.

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Petit coin de ciel thononais du 9 février

Publié le par Françoise Andersen

Pour la communauté "Petit coin de ciel du lundi"

http://www.chezmamysoren.com/        et        http://imageschatbleu.canalblog.com/

Voici mon ciel, dans lequel le soleil commence à briller

Petit coin de ciel thononais du 9 février

Hier aussi on avait un beau soleil, mais je n'ai pas osé sortir, car il gelait et la bise soufflait très fort. Alors le ressenti devait être terrible. J'ai un peu peur pour mes yeux tant que je mets encore des collyres et que je ne suis pas allée au dernier contrôle post-opératoire. Pourtant j'aurais aimé aller en montagne me promener sur ce sentier du Col du Feu qui est toujours si joli sous la neige.

Petit coin de ciel thononais du 9 février

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Un bras de cadavre

Publié le par Françoise Andersen

Quand je vous avais parlé de mes efforts, qui avaient été vains, pour convaincre l'anesthésiste de me mettre la perfusion sur le bras gauche, car j'avais toujours eu des problèmes avec le droit, j'avais oublié de vous raconter ce qui m'était arrivé, il y a deux ans, lors d'une coronarographie.

 

En 2001 on s'était aperçu que j'avais une fuite aortique grade 2. En fait il est possible que je sois née avec un "souffle au coeur". C'était sûrement héréditaire, car j'avais toujours entendu dire que mon grand-père était mort d'un "éclatement de l'aorte".

 

J'ai une anecdote à ce sujet: lors d'une consultation chez le remplaçant de mon généraliste, je vois soudain sur son visage des signes d'inquiétude, alors qu'il m'auscultait le coeur. Je lui dis donc que le bruit était anormal à cause de ma fuite aortique. Je lui parle de mon grand-père pour lequel elle avait été fatale quand il avait 69 ans. Ce remplaçant paraissait de plus en plus inquiet alors pour détendre l'atmosphère j'ai fait le clown, comme j'en ai l'habitude. Je lui ai dit en souriant: "Je ne risque plus rien, car mon grand-père avait 69 ans quand c'est arrivé et j'en ai 72". Mais il n'avait apparemment pas le sens de l'humour. Il a répliqué très sérieusement: "Mais ça peut arriver aussi plus tard" !!   ;)

 

Cette fuite aortique n'a pratiquement pas évolué pendant 10 ans, mais tout d'un coup, lors d'un contrôle, ma cardiologue s'est aperçue qu'elle était passé au grade 4 et qu'il était urgent de m'opérer. Elle a tout de suite pris rendez-vous pour moi pour une coronarographie dans un hôpital de la région. Elle m'a dit que j'avais de la chance, car le médecin qui allait la pratiquer était le meilleur dans ce domaine. C'est donc confiante que je suis partie à l'hôpital un matin de décembre 2012.

 

Malheureusement les conditions atmosphériques étaient terribles ce jour-là. La neige tombait à gros flocons et il fallait passer un col. L'autoroute n'était pas encore déblayée, mais les voitures arrivaient à rouler tout doucement sur la voie de droite, car il n'y avait encore que quelques centimètres de neige. Comme la température n'était qu'aux alentours de zéro, le frottements des roues la faisait fondre. Mais la voie de gauche, qui était vide, était recouverte de neige verglacée. J'étais en VSL (Véhicule Sanitaire Léger) et l'ambulancière était une folle du volant. Elle a pesté contre tous ces idiots qui roulaient au pas. Elle a alors pris la file de gauche et les a doublés à toute vitesse. Je me suis dit que ma dernière heure était arrivée. J'ai essayé de protester en lui disant que j'aimerais arriver vivante à l'hôpital, mais cela n'a fait que la provoquer et elle a conduit de plus en plus vite. C'est un miracle s'il ne nous est rien arrivé.

Un bras de cadavre

J'avais rendez-vous pour l'examen à 13h30, mais ce n'est qu'à 18 h qu'il a eu lieu. Plein d'ambulances étaient restées bloquées le matin. Ce n'est qu'une fois les routes dégagées , l'après-midi, que les patients du matin étaient arrivés. Ils étaient donc tous passés avant moi. Ça commençait à être la panique, car le personnel aurait dû avoir fini depuis longtemps. Quand on m'a mise enfin sur la table d'examen j'ai été étonnée de voir un très jeune médecin, qui ne pouvait pas être le médecin très expérimenté que m'avait vanté la cardiologue. Il m'a dit que le docteur X était en train de faire une coronarographie dans le local d'à côté et que c'était lui qui allait commencer.

 

En fait il s'est mis à essayer de faire entrer un tuyau dans mon bras droit après m'avoir piqué plusieurs fois sans trouver la veine. Il m'a charcutée ainsi pendant ce qui m'a semblé être une éternité.

Un bras de cadavre

J'ai fini par me plaindre d'avoir mal et on m'a mis un masque avec des gaz hilarants, qui ne m'ont guère fait d'effet. Et le "boucher" continuait sa torture. Heureusement qu'à un moment une infirmière a osé lui dire: "Vous ne pensez pas qu'il vaudrait mieux attendre le docteur X ?". Il a heureusement suivi ses conseils. J'ai appris plus tard qu'il était arrivé le jour même à l'hôpital et que c'était sa première coronarographie. Un ami médecin m'a dit plus tard que ce qu'il avait fait était parfaitement illégal: le docteur X aurait dû être à ses côtés. Quand celui-ci est enfin arrivé, il s'était, il me semble, passé environ 1/4 d'heure. Il a réussi (mais non sans mal) à faire pénétrer le tuyau. Ma cardiologue m'avait dit qu'il était très gentil et allait m'expliquer tout ce qu'il faisait. Mais il me considérait apparement juste comme un tas de viande qu'on triturait et il faisait des commentaires qui me glaçaient le sang. Il devait penser qu'avec les gaz hilarants j'étais complètement dans les vapes et n'entendais rien. Il a dit au jeune médecin des trucs du genre: "T'as vu l'état de l'aorte. J'voudrais pas être à la place du chirurgien qui va l'opérer !".

 

J'ai eu un choc ensuite en voyant mon bras.

Un bras de cadavre

 

J'avais l'impression d'être entrée dans une machine à voyager dans le temps et de voir le bras de mon propre cadavre. Cette photo a été prise au bout de quelques jours quand ça allait beaucoup mieux. Mais avant de passer au vert puis au jaune, il y avait eu un joli camaïeu de violacé. Je vous assure que c'était bien pire juste après l'intervention. Mais j'avais si mal que je n'ai pas pensé à faire des photos.

 

Mais j'avais eu ma petite vengance, à la fin de la coronarographie, quand une infirmière avait essayé, en sa présence, de prendre la défense du jeune médecin en disant: "Le docteur  est nouveau chez nous. Il sera peut-être un jour un grand chirurgien cardiaque" . Alors malgré la demi-heure de torture et de gaz hilarants, je n'ai pas pu m'empêcher de lancer, alors que des brancardiers me sortaient du local: "EH BEN, Y A DU BOULOT !!".

 

J'ai dû traumatiser le pauvre type et je suppose que depuis il a changé de métier. Boucher, peut-être ?

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Petit coin de ciel thononais du lundi 2 février

Publié le par Françoise Andersen

Après quelques jours de neige et de grisaille, j'ai été heureuse, hier matin, de voir tout d'un coup un coin de ciel bleu. Alors j'ai pris cette photo pour la communauté gérée maintenant en binôme par "mamysoren"

http://www.chezmamysoren.com/

et "chat bleu" http://imageschatbleu.canalblog.com/

communauté que j'avais un peu délaissée ces temps-ci.

Petit coin de ciel thononais du lundi 2 février

Comme vous le savez peut-être j'ai été opérée de la cataracte, aux deux yeux. A mon grand étonnement, moi qui ai été toute ma vie très myope (moins 8 et moins 9,5), je vois maintenant parfaitement sans lunettes, et ceci de près comme de loin, car mon ophtalmo m'a un peu sous-corrigée afin que je n'aie pas de difficulté à voir de près. Je savais que le cristallin allait être remplacé par un implant avec correction, mais je ne m'attendais pas à un tel MIRACLE. Je pensais que je verrais mieux qu'avant, mais que je serais quand même obligée de continuer à porter des lunettes., mais beaucoup moins fortes. Vous qui n'en avez jamais eu besoin, vous ne pouvez pas imaginer quel bonheur j'éprouve, chaque matin, en ouvrant les yeux et en voyant tout net autour de moi.

 

J'ai commencé à porter des lunettes vers l'âge de 5 ans. Mes parents se sont aperçus que j'étais myope après un épisode qui me fait encore sourire. Un jour je jouais devant la maison quand j'ai tout à coup vu dans la rue, à une vingtaine de mètres de moi,  ce que j'ai cru être un bonhomme soûl qui me menaçait avec un bâton. Tout apeurée je suis vite rentrée à la maison en racontant tout à maman. J'avais à peine fini mon récit que quelqu'un a sonné à la porte. C'était mon grand-père qui s'étonnait: "Mais pourquoi t'es-tu sauvée quand tu m'as vu ?" Voyant que je ne me précipitais pas vers lui, il avait voulu attirer mon attention en faisant de grands gestes avec la baguette de pain qu'il venait d'acheter.

 

Ma mère a illico pris rendez-vous chez un ophtalmo. Elle était désolée à l'idée que j'allais devoir porter des lunettes toute ma vie, mais je me souviens que le médecin l'avait rassurée en lui disant qu'on était en train d'expérimenter des verres de contact et que, quand je serais plus grande, je n'aurais plus à porter de lunettes. Il nous a alors montré tout fier ce que j'ai considéré comme un instrument de TORTURE: c'était une sorte de coque de verre qui couvrait TOUT L'OEIL. L'idée d'avoir un jour à mettre cette horreur dans mes yeux m'a traumatisée à un point tel que je souviens encore très nettement de la scène.

 

Vers l'âge de 20 ans, je me trouvais moche avec mes lunettes et j'ai voulu essayer des petites lentilles qui étaient alors en plastique dur, mais elles me gênaient trop Après un essai gratuit de seulement une heure, j'ai dû abandonner l'idée d'en acheter. J'ai ensuite essayé tous les types de lentilles qui sont sorties sur le marché et qui se voulaient de plus en plus confortables, mais à chaque fois mes yeux étaient irrités et je me résignais au port des lunettes: en effet j'étais encore plus moche sans lunettes, mais avec des yeux rouges !

 

Dans les années 70 étaient apparues les lentilles souples avec un taux d'hydrophilie élevé (90%, je crois) . J'ai cru enfin pouvoir être débarrassée de mes lunettes car, après un essai concluant, l'opticien avait déclaré que je pouvais les supporter et pendant 15 jours j'ai été une heureuse porteuse de lentilles. Malheureusement mes yeux devenaient de plus en plus secs et j'ai dû abandonner.

 

Mais j'avais quand même connu, pendant ce court laps de temps, la joie de voir sans lunettes. Je ne pensais pas pouvoir la connaître à nouveau. Alors imaginez mon bonheur présent ! 

 

Le seul inconvénient, qui est assez paradoxal, c'est que je suis plus moche sans lunettes: on voit mes poches sous les yeux et quand les gens me disent: "Ca me fait drôle de te voir sans lunettes" Je sens qu'ils pensent: "Elle était mieux avec ses lunettes". Mais à mon âge cela n'a plus guère d'importance !

 

Désormais je ne connaîtrai plus cette situation assez comique dans laquelle je me trouvais de temps en temps, quand je ne me rappelais plus où j'avais posé mes lunettes et que j'étais obligée de mettre mes lunettes de soleil avec correction pour pouvoir retrouver celles que je ne voyais pas sans lunettes ;)

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